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Cote
Notes (note)
Instrument de recherche réalisé à partir du répertoire numérique de Gustave Duhem, directeur des Archives départementales de l’Aube.
Date
Description physique
  • Papier, Parchemin
Nom du producteur (origination)
  • <name role="producteur">Prieuré Notre-Dame de Belroy (Bayel)</name>
Histoire administrative

Le Val des écoliers est un ordre de chanoines réguliers fondé vers1201 par des maîtres de théologie de Paris voulant fuir le milieu urbain pour vivre en ermites aux confins de la Champagne et de la Bourgogne.
Fondé en 1217, le prieuré d'hommes de Belroy (commune de Bayel) dépendait de l'abbaye du Val-des-Ecoliers, de l’ordre de Saint-Augustin. Il est sous le vocable de Notre-Dame.
Il est situé primitivement dans la seigneurie de Chacenay, dans la paroisse de Bligny, au lieudit Puroy, suite à la demande du chevalier de Puroy. La chapelle de Puroy est desservie par les chanoines, selon un accord de 1223, avec le clergé paroissial
Le prieuré prend rapidement le nom de Belroy, et est transféré sur le finage de Bayel en 1227 ; l’emplacement est donné par Lambert Bouchu, chambrier du comte de Champagne. Le prieuré fait l’objet de donations, et est particulièrement protégé par les seigneurs de Chacenay.
Cependant, la proximité de l’abbaye de Clairvaux, et peut-être également celle de la collégiale Saint-Maclou de Bar-sur-Aube, ne permet pas une prospérité foncière et immobilière.
Dès 1739, le prieur de Belroy précise que les bâtiments et l’église tombent en ruines. Les bâtiments sont vendus en 1791, en tant que bien national. Il est ensuite transformé en établissement agricole.
Le prieuré (salle capitulaire notamment) ont fait l’objet d’un important sondage par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP). Les résultats ne sont pas encore connus.
Des statues du prieuré sont dispersées dans les églises paroissiales de Lignol-le-Château (Saint Bernard au donateur, statue datée du dernier quart du XVe siècle ; saint Jean, statue datée du XVe-XVIe siècle), de Fontaine (Sainte Barbe, statue du XVe-XVIe siècle).
À Bayel, dans l’église paroissiale Saint-Martin, on trouvera une statue du XIVe siècle, une Vierge à l’enfant, dite Notre-Dame de Belroy. Cette statue polychrome est considérée comme une oeuvre d’importance étudiée, notamment, pour son expressivité
Historique de la conservation

Confisquées lors de la Révolution française, les archives des établissements ecclésiastiques supprimés sont rassemblées, dès 1796, dans le dépôt de chef-lieu du département.
Cependant, à Troyes, dès 1790, les archives connaissent plusieurs emplacements.
La loi du 5 novembre 1790, relative à la vente des biens déclarés nationaux, ordonne le « dépôt de leurs registres, papiers, terriers, chartes et tous autres titres quelconques aux archives des districts respectifs, dans un délai de quinzaine. » Inégalement appliqué, le fonds ancien se constitue peu à peu.
Les archives anciennes
Les archives anciennes sont tout d’abord conservées dans une maison louée par le District de Troyes au coin de la rue la Levrette5 et du Bourg-Neuf6.
En 1794, les archives sont conservées dans les greniers de la Préfecture, dans les anciens bâtiments de l’abbaye de Notre-Dame aux Nonnains. Malgré l’état du local, les archives y resteront jusqu’en 1849 ; le bâtiment n’étant pas assez solide, les archives seront transférées dans la Halle aux Grains, située non loin sur la place de la Préfecture.
En 1853, un nouveau dépôt spécifique aux Archives est construit sur le quai du comte Henri, sur l’emplacement de l’ancienne église des Jacobins.
Mais, ce dépôt se révèle insuffisant, et dès 1909, des dépôts annexes sont ouverts, rue des Terrasses ; et à partir de 1916, différents lieux de l’ancien évêché sont investis.
En 1956, l’ensemble des archives est transféré dans des locaux industriels désaffectés, au 21 rue Étienne Pédron. pour, enfin, être abrité dans un bâtiment dédié, au 131 de la même rue, en 1988.
Les archives font l’objet également de pillages (notamment les chartriers, lors de la Révolution), des incendies, et les parchemins jugés inutiles sont vendus, et ce jusqu’en 1830.
Des destructions ont également lieu pendant la Seconde guerre mondiale et ont provoqué la disparition de documents appartenant aux fonds monastiques, principalement.
Le fonds d’archives du prieuré de Belroy fut, pendant un temps, mélangé à celui de l’abbaye de Clairvaux ; c’est en 1932 que le fonds de Belroy retrouve une identité et une cotation en 3Bis H
Présentation du contenu


Le champ chronologique de ce fonds d’archives s’étend de 1223 à 1786.
On y trouvera de nombreuses donations : elles sont conservées dans les articles relatifs au « Temporel » ; des testaments dont ceux de Hugues de la Porte ou Lambert de Bar, au XIIIe siècle; des actes liés à la gestion foncière du domaine (notamment des baux).
Les procédures sont classées dans les localités dans la partie « Temporel ».
Ces documents permettent d’appréhender les propriétés du prieuré, mais également ses difficultés financières, le réseau des bienfaiteurs et son rayonnement géographique.
Peu de documents relatifs à la vie spirituelle du prieuré nous sont parvenus.
Mode de classement (arrangement)
En 1936, un classement thématique a été adopté et n’a pas été modifié.
Condition d'accès (accessrestrict)
  • Les documents sont des archives publiques, et à ce titre, sont communicables ; cependant certains actes sont tellement abimés que leur consultation en est impossible.
Condition de reproduction (userestrict)
Les documents peuvent être photographiés, sans flash uniquement. L'utilisation du scanner (même personnel) et de la photocopieuse est interdite.
Langue et écriture des documents (langmaterial)
Les documents sont écrits en latin et français.
Caractéristiques matérielles et contraintes techniques (phystech)
Les documents sont soit enliassés, soit sous forme de registres, ou de pièces isolées. On notera la présence de sceaux et cachets. Certains sont abimés, partiels et même parfois détériorés. Pour des raisons de conservation préventive, les documents ne pourront être ni déreliés ni défaits, s’ils sont assemblés par une cordelette, même pour en faciliter la prise de vue.
Existence et lieu de conservation des originaux / Date de description
Arthur Daguin, un érudit local, avait consulté aux Archives de l’Allier, 28 chartes originales concernant le prieuré de Belroy, en 1897. Malheureusement, un courrier des Archives départementales de l’Allier de 1976 (conservé dans le fonds d’archives des Archives de l’Aube, sous la référence 1873 W 75) confirme la disparition de ces chartes. Arthur Daguin avait écrit un article publié par la Société académique de l’Aube, en 1887.
Nom géographique
  • Belroy (Bayel, Aube, France)
  • Bar-sur-Aube (Aube, France)
Mot-matière
Modalités d'entrée (acqinfo)
<head>Informations sur les modalités d'entrée</head> Saisie révolutionnaire
Sources complémentaires

Existence et lieu de conservation des originaux
Arthur Daguin, un érudit local, avait consulté aux Archives de l’Allier, 28 chartes originales concernant le prieuré de Belroy, en 1897. Malheureusement, un courrier des Archives départementales de l’Allier de 1976 (conservé dans le fonds d’archives des Archives de l’Aube, sous la référence 1873 W 75) confirme la disparition de ces chartes. Arthur Daguin avait écrit un article publié par la Société académique de l’Aube, en 1887.
Sources complémentaires
Archives départementales de l’Aube
Série E Dépôt Archives communales : Commune de Bayel
- ED 035 9 Biens du prieuré de Notre-Dame de Belroy, chapitre Saint-Maclou de Bar-sur-Aube, chapelle Saint-Michel de Bar-sur-Aube : déclaration. 1789
Série G : Clergé séculier
7G Fonds d’archives du chapitre collégial de Saint-Maclou de Bar-sur-Aube.
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- 7 G 29 Aymon, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, et Frère Jean, prieur de Belroy, de l'ordre du Val des Ecoliers, font connaître la fondation d'anniversaire de Jean dit Beau Marchand, chanoine de Saint-Maclou. Jean donne 40 sols provinois à prendre sur sa maison de Bar. Acte scellé par André, doyen de la chrétienté et Jean, prieur de Belroy. 1287.
- 7 G 29 André, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, et Girard, prieur de Belroy, notifient sous leur sceau la fondation d'anniversaire faite par Laurent, prêtre et grand vicaire de Saint-Maclou de Bar-sur-Aube, en faveur du chapitre Saint-Maclou. Ils annoncent leurs sceaux. 1266.
- 7 G 29 Hugues, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, avec Frère Hugues, prieur de Saint-Pierre de Bar, et Félicien, prieur de Belroy, rappellent la fondation d'anniversaire, à l'église de Saint-Maclou, de Jean Menier, prêtre prébendé de l'autel Saint-Marcel de l'église Saint-Maclou. La donation concerne entre autres une terre sise à Bar-sur-Aube, au lieudit aux fontaines. A la demande Jean Menier, le doyen de la chrétienté et les prieurs ont scellé l'acte. 1295.
- 7 G 51 Pierre, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, et Frère Hugues, prieur de Saint-Pierre de Bar, et [..], prieur de Belroy, font savoir que Pierre, chantre de l'église Saint-Maclou, son frère Pierre, chanoine de l'église Saint-Maclou, enfants de Jean Truchard de Bar, ont donné trois parts de censives, droit de justice et seigneuriaux, sur des vignes dont certaines sont sises à la léproserie de Bar, outre le Pont de Bar. 1279.
- 7 G 62 André, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, Pierre, prieur de Belroy de l'ordre du Val des écoliers, et Jean de Garillis, prévôt de Bar, font connaître le testament de Marie, de Bar, femme de Jean de Garillis. Elle fonde son anniversaire auprès de l'église Saint-Maclou, basé sur des cens à prendre à Ailleville, Fontaines, Arrentières, Colombey; à Bar, dans la rue Saint-Nicolas, elle donne le droit de justice; 10 sous au chapitre Saint-Maclou; 15 sous au sous-chapelain; 15 sous à la fabrique. André, Pierre et Jean, annoncent sceller l'acte. 1272
- 7 G 62 Pierre, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, et Frère Formatus, prieur du prieuré de Belroy, de l'ordre du val des Ecoliers annoncent le testament, pro anime sue de Jaquete dite Vasi de Bar. Elle donne au chapitre deux sous annuels de cens, à prendre sur sa maison d'outre le Pont de Bar. Pierre et Frère Formatus annoncent sceller l'acte. 1281
- 7 G 95 Prieuré Notre-Dame de Belroy.
Pièce 1 Récapitulatifs de baux litigieux. 1435 – 1471.
Pièce 2 Procès entre le prieur de Notre-Dame de Belroy et Saint-Maclou. 1733 – 1740.
- 7 G 572 Le prieur de Belroy notifie des échanges de maisons, dont plusieurs dans le cloître de Saint-Maclou, aboutissant aux murailles de la ville. L'échange a lieu entre le chapitre Saint-Maclou et le prieur de Belroy. Le prieur de Belroy et le doyen du chapitre Saint-Maclou scellent l'acte. L'évêque de Langres vidime et scelle l'acte.1370.
- -7 G 572 Echanges de maisons et de terres entre le chapitre Saint-Maclou et le prieuré de Belroy. Le prieuré cède des maisons sises à Bar, et le chapitre des terres près de Belroy. L'évêque de Langres approuve ces échanges.1314-1321.
- 7 G 572 André, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, et Girard, prieur de Belroy, notifient sous leur sceau un échange de vignes entre le chapitre Saint-Maclou et Pierre le
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Pécheur, chanoine de Saint-Maclou. Cet échange concerne une vigne à Bar, au lieudit Outre Pont d'Aube. André et Girard apposent leurs sceaux à la demande de Pierre Le Pêcheur. 1265.
- 7 G 590 Aymon, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, et Jean, prieur du prieuré de Belroy, de l'ordre du Val des écoliers, font savoir qu'en leur présence, Gautier, chanoine de Saint-Maclou, fils de feu Geoffroi dit de la Porte de Bar, autrefois soldat, donne 40 sous et neuf deniers de cens, au chapitre Saint-Maclou. Aymon, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, et Jean, prieur du prieuré de Belroy, apposent leurs sceaux sur l'acte. 1284.
- 7 G 591 Aymon, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, et frère Jean, prieur de Belroy, du Val des écoliers, annoncent les donations de Roceline de Bar, veuve de Odon dit Belli, bourgeois. 1285.
Série H : Clergé régulier
3 H Fonds d’archives de l’abbaye Notre-Dame de Clairvaux.
- 3 H 9 G. doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, notifie la donation faite à Clairvaux par Jean de Baroville, clerc, d'une vigne sise au finage de Baroville, lieudit Vanginnuns, entre la vigne de Pierre de Baroville, clerc, frère de Jean, et celle des religieux de Belroy, et d'un journal de terre audit lieu, près de la Fontaine des Moines et du manse de la maison de Moirom. 1258.
- 3 H 9 Guiard, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, et Jean, prieur de Belroy, notifient la vente faite, à Clairvaux par Jaquin de Durnay, damoiseau, seigneur de Baroville, et Marguerite, damoiselle, sa femme, moyennant douze livres fortes de Provins, d'une vigne sise au finage de Baroville, lieudit "Rosselle", entre le clos de l'abbaye et la vigne dite de Montiéramey, sur laquelle Girard, moine de Molesme, frère de Jaquin, renonce en faveur de l'abbaye à tous les droits qu'il peut avoir.1257.
- 3 H 10 Raoul, doyen de la chrétienté de Châtillon, notifie la cession faite à l'abbaye par Adeline, fille de Gautier de Belroy en accord avec Gui son mari, de son pré au finage de Belroy, lieu-dit "Dellruet".1230.
- 3 H 10 Abraham, prieur, et le couvent de Belroy, constatent que les religieux de Clairvaux à la prière d'Erard de Chacenay, leur ont permis de transférer leur maison au Val de "juncheres", dont les pâturages avaient été donnés à l'abbaye par ledit Erard. L'établissement ne pourra compter plus de seize moines, plus les domestiques ; ils ne possèderont que trente vaches ou veaux, chaque animal au-delà de ce chiffre étant frappé d'une amende de deux sous ; ils ne pourront avoir de terres arables aux finages où Clairvaux a droit de pâturage ; si le seigneur de Chacenay donne des bois au prieuré, Clairvaux y aura droit d'usage ; les bestiaux de l'abbaye pourront paître dans leurs prés après la fauchaison. Enfin les religieux s'engagent à ne pas aliéner leur maison sans l'aveu de l'abbaye. Richard, prieur et le couvent du Val-des-Ecoliers, l'abbé et le couvent de Clairvaux approuvent ces conditions et les scellent. 1225.
- 3 H 10 Manassès, prieur de Belroi, et Guiard, doyen de la chrétienté de Bar-sur-Aube, notifient la vente faite à Clairvaux par Raoul et Manassès, clercs, fils de Raoul de La Grange, chevalier, moyennant cent vingt livres provinoises fortes, de tous leurs biens à Leschères mouvant en fief de l'abbaye. 1243.
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- 3 H 10 Gautier, seigneur de Vignory, et Berte sa femme, donnent à Clairvaux leurs droits de suzeraineté sur le fief que tenait d'eux Raoul de Belroi, chevalier, dit de La Grange, à Leschères et à "Mothet", et notamment au bois de la Forêt "Witeceum". 1232.
- 3 H 716 Sceau : la Vierge, nimbée, de face, vue à mi-corps, la main droite levée, la gauche soutenant l'enfant Jésus, allongé obliquement, de face, nimbé. Légende : ""[...]RIORIS [...]I REGI[...]"" (Sigillum prioris Belli Regis). Acte daté de 1217.
- 3 H 913 Baroville. Dîmes : procès avec le prieur de Belroy.1594-1623.
- 3 H 936 Baroville. Pressurage : procès avec le prieuré de Belroy. 1595-1620.
H Dépôt, Archives hospitalières
HD 33 Hôpital Saint-Nicolas de Bar-sur-Aube
- HD 33 5 Pièces de procédure entre les administrateurs de l'hôpital général du Saint-Esprit de Bar-sur-Aube et les abbés et chanoines réguliers de l'abbaye du Val des Écoliers sur la réunion audit hôpital du Saint-Esprit, de la Maison-Dieu Saint-Nicolas. 1708-1738.
- HD 33 48 Protestation par les religieux de Saint-Nicolas contre la sommation faite par le procureur du chapitre de Saint-Pierre de Troyes à comparaître devant le lieutenant de Sens pour quelques redevances prétendues (1534). Signification d'une sentence rendue au profit du chapitre de Saint-Pierre de Troyes contre la maison de Saint-Nicolas sur laquelle ledit chapitre prétend lui être dû par un setier de blé (1548). Sentence rendue entre les religieux de Saint-Nicolas et ceux de Notre-Dame de Belroy, de lever leur dîmes (1557). Sentences diverses contre le prieur de Saint-Nicolas (1561-1609). 1534-1609.
- HD 33 54 Echange entre le prieur de Belroy et les religieuses de Saint-Nicolas (1380). Sentence du prévôt de Bar-sur-Aube. 1380-1505.
- HD 33 222 Procédure suivie entre, d'une part, Jean Oriaut, religieux au prieuré de Saint-Nicolas de Bar-sur-Aube, et Michel Tabouret, abbé de Notre-Dame du Val des Ecoliers et d'autre part Sébastien Guyot, religieux de Belroy et les autres religieux de Saint-Nicolas, au sujet du revenu temporel, dudit prieuré de Saint-Nicolas dont lesdits Oriaut et Tabouret demandaient la saisie. 1573-1676.
- HD 33 914 Extrait de censier concernant le prieuré de Belroy. 1559.
1 Q domaines nationaux
- 1 Q 1198 Procès-verbal de vente des débris de la bibliothèque et des effets du prieuré de Belroy (1791).
- 1 Q 1306 Location de biens provenant du prieuré de Belroy.
Série J : fonds d’origine privée
8 J - Fonds Chandon de Briailles
- 8 J 221 Bayel, prieuré de Belroy. Procédure au Grand Conseil pour Marcel Deschamps, prieur de Belroy, au sujet de l'exemption pour le prieuré de Belroy de la charge d'un oblat dont s'était frauduleusement fait pourvoir Pierre Glivet, dit La Pierre. 1661.
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Indications bibliographiques
3 PL DAGUIN, ARTHUR, Chartes du prieuré de Belroy, Mémoires de la Société académique de l’Aube, 1887, tome CCXIV, p. 163 et suivantes.
BP 3072 GUYON, CATHERINE, Les écoliers du Christ. L’ordre canonial du Val des Ecoliers, 1201-1539, Travaux et recherches (Centre européen de recherches sur les congrégations et ordres religieux), Publications de l'Université́ de Saint-Etienne, Saint-Etienne, 1998.
HB 1066 LALORE, CHARLES (ABBE), "Notice sur le prieuré de Belroy", extrait des Mémoires de la Société académique de l'Aube, t. LI (1887), p. 169-196.
BM 1038 ROSEROT, ALPHONSE, Dictionnaire historique de la Champagne méridionale (Aube). Des origines à 1790, Troyes, 1948, 4 tomes dont 1 volume de planches.
5 PL 16 ROGER , JEAN-MARC, Onze chartes du prieuré de Belroy à Leningrad, Vie en Champagne (La), numéro 339, janvier 1984, p. 5-7.
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